Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Inclassables M@thématiqu€s - Page 389

  • Après les Miss et leur physique, arrivent les Miss et leurs mathématiques

    Ou celà ? En Côte d'Ivoire
    Depuis quand : C'est la 7ème édition.
    Les lauréates : Mlle Abalo Amoin de 3ème avec une note de 19/20 et sa soeur de terminale avec une note de 18/20.

    La 7e édition du concours Miss Mathématique 2007 a révélé ses secrets hier, au Lycée Ste Marie. En plus de parchemins, les jeunes filles sont parties avec des enveloppes chargées (500.000FCFA) pour les Miss et des ordinateurs portables offerts par le maire de Cocody, Gomont Diagou et des kits octroyés par le représentant-résident de l’UNICEF, Youssouf Oomar.

    Pour le président de la Société Mathématiques de Côte d’Ivoire (SMCI), le Pr Saliou Touré, si l’organisation des éditions constitue un motif de satisfaction, il n’en demeure pas moins qu’elle représente une activité de vulgarisation des mathématiques. Notamment pour les jeunes filles, encore timorées. Le 21ème siècle étant «celui des matières grises», il estime «qu’il ne faut point laisser la place à la médiocrité». Il a remercié le Président de la République SEM Laurent Gbagbo pour son aide à promouvoir les jeunes talents. Ainsi grâce à son aide, a-t-il poursuivi, des jeunes filles ont pu fréquenter des établissements d’excellence français. Le ministre de l’Education nationale, Gilbert Bleu Lainé, s’est réjoui de l’engouement suscité par le concours. Plus de 300 filles ont compéti cette année. «Cela prouve que les mathématiques ne sont plus cette chose rébarbative que nous avons tous crainte pendant notre cursus scolaire». Le représentant-résident de l’UNICEF partage la même satisfaction. A son sens, le tout n’est pas de mettre les enfants à l’école. Il faut plutôt «qu’ils achèvent le cycle complet de l’enseignement de base à l’horizon 2015».

    L'article complet : ICI

  • Les exercices d'Antan

    Pour son centenaire, l'APMEP publie quelques sujets de Bac, de.... 1922 par exemple, c'est ICI . Vous pouvez vous y coller et envoyer les solutions à l'association.

  • Un étudiant presque comme les autres -1-

    3fcf56b2bb7c1245d4eae05d1d8afeff.jpg -1-

    Shanlan était angoissé. C'était l'année de la licence, épreuve triennale en Chine. Nous étions le 8ème jour de la 8ème lune. Le début officiel des épreuves était fixé au 9ème jour et elles se poursuivraient le 12ème et le 15ème jour. Shanlan s'était rendu à Hangzhou, capitale de la province du Zhejiang. Shanlan se rappelait tout le travail qu'il lui avait fallu fournir pour arriver jusque-là. Ce fût avec l'aide de son précepteur Chen Huan, illustre lettré, ancien élève de Duan Yucai que Shanlan put mémoriser Les Classiques et s'entrainer aux dissertations littéraires à plan imposé en  huit parties ( bagu ). Il lui fallut apprendre par coeur les Entretiens de Confucius, le Mencius, le Yijing, le Canon de l'Histoire, le Rituel et le Commentaire de Zuo. Il lui fallait retenir très exactement le 431 286 caractères ( un caractère correspondant à un mot ), travail qui lui demanda 6 années d'efforts ininterrompus à raison de 200 caractères par jour. Rien d'extérieur aux Classiques ne pouvait rentrer dans cette tête prête à exploser, même si Shanlan, au plus profond de lui, préférait les mathématiques. Pas de place pour les Neufs chapitres sur le calcul qu'il consultait discrètement dans la bilbiothèque familiale depuis l'âge de 10 ans.

    Dès le 5 de la 8ème lune, les copistes, officiers subalternes et employés entrèrent dans l'enceinte, ils avaient apporté leurs vêtements, leur literie et quelques provisions de bouche; ils furent fouillés à l'entrée par les gardes. Le 6, après un banquet et des prosternations dans la direction du nord, entrèrent dans l'enceinte, les examinateurs au son du canon et de la musique. Le président fit un sacrifice devant la porte, il inspecta toutes les salles et toutes les loges. Tous les fonctionnaires se rendirent à leur poste. Les épreuves de la licence et les premières épreuves du doctorat avaient lieu dans des locaux spéciaux entourés de murs de tous côtés. Shanlan eut froid dans le dos lorsqu'il vit l'ampleur de ce dispositif prêt à recevoir près de 15 000 candidats. Il savait aussi qu'il y avait peu d'élus, seulement 142 places pour la province du Zhejiang et 1484 pour tout l'empire. Ses bonnes compétences mathématiques lui permirent de conclure que le taux de réussite à ce concours n'était que de 0.71% et qu'il y avait au total plus de 200 000 candidats angoissés comme lui dans tout l'empire.

    Le camp s'enfuyait à perte de vue, au fond on apercevait les salles réservées aux mandarins de service, en avant étaient alignés des bâtiments bas, parallèles, tous ouverts sur des allées qui les séparent et divisés par des cloisons en loges, toutes semblables: elles ont une paroi au fond, une sur chaque côté, elles sont meublées de quatre planches qui se posent à différentes hauteurs et qui servent de siège, de table, de lit ; à Hangzhou, les loges ont 1m, 85 de hauteur, 1m, 15 de profondeur, 0m, 90 de largeur ; il y en avait exactement  14 194 ; le personnel d'examinateurs, surveillants, huissiers, domestiques, se montait environ à dix mille hommes...

    La suite : ICI
     

  • Question sorite

    Où finit le commencement, où commence la fin et qu'y a-t-il entre les deux ?