01 octobre 2009
Les impensées quotidiennes sur Kiibook
Rien à voir avec les maths ni l'enseignement, une fois n'est pas coutume...
J'ai découvert sur Twitter via @EPN de Wallonie, l'adresse de Kiibook permettant de créer des livres artistiques. J'ai trouvé l'idée séduisante et j'ai utilisé ce site ainsi qu'un ancien texte que j'avais écrit pour faire la composition suivante. Le résultat me semble intéressant.
19:45 Publié dans Activités et jeux, Arts, Constructions, Livres et citations, Outils web, Poésies, Quel beau métier professeur, Visuel | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : art, création, livre, poésie, web 2.0 |
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30 juillet 2009
A ceux qui blâment les mathématiques
C'est un Poème de Jacques Peletier du Mans, mathématicien et poète humaniste français (1517,1582), que l'on retrouvera, avec d'autres poèmes sur les mathématiques, dont certains très originaux, dans le livre "Quand les poètes chantent la science" de Michel Toyer.
(Bizarre... l'article de Wikipédia met deux "l" à son nom...)
17:00 Publié dans Arts, Livres et citations, Poésies | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie, mathématicien, livre |
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29 février 2008
Deux haïkus et deux fibhaïkus
Un haïku de Gauedamus
racine carrée
tu m'as donné bien du mal
je t'ai enfin trouvée
Un haïku de José Chanly
Trois zéros
survolant Pearl Harbor
vous foutent en l'air les mathématiques
viens
là
mon coeur
mon bébé
viens que je t'embrasse
toi que j'aime plus que tout au monde
Et un deuxième
Un fib est sur six lignes, vingt
syllabes, comptées
Un, un, deux
trois, cinq
Huit
TOP !
19:35 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : haïku, poésie, mathématiques |
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13 février 2008
L'art de la sextine
Dans "sextine" il y a six,
le spécialiste appelerait ça une n-ine,
qui n'est ni très sérieux ni très joli
mais une chose est claire
mieux vaut un écrivain arpette
pour la nommer , qu'un mathématicien !
Et l'unique cordeau des trompettes marines...
mais non je ne m'appelle pas Apollinaire
pour fabriquer aussi bien
tant de rimes tellement parfaites
et de vers si polis
comme les roses qui fleurissent.
Inutile non plus de m'appeler Baudelaire
sinon j'appuie sur la gachette,
et avant que vos forces ne s'affaiblissent
comme vous avez déjà bien pali,
pour vous requinquer, non d'un chien,
reprenez quelques vitamines
De la sextine partons à la conquête,
en créer une n'est point folie,
il suffit de permuter les rimes
des deux premieres strophes, l'ordre choisissez bien
et sans complexe, que les autres se finissent
en décalant régulièrement cet air.
Attaquez sans un pli,
Ne vous fachez en rien,
et ne crachez pas, tel un dromadaire,
numérotez simplement chacune jusqu'à six
suivez les terminaisons de manière fine,
puis de cette permutation vous atteindrez le faîte.
Vous voyez bien,
si je termine celle-ci avec "saucisse"
c'est qu'à la précédente "en rien" il a fallu que je mette,
j'espère que vous devenez ami de la sextine
car j'aimerais bien être le père
d'un cours qui anobli plutôt que vous amoli.
Signature de la sextine
Leguay fait très bien Baudelaire
Pour vous faciliter cette fine conquête
Afin qu'un jour, les sextines fleurissent....
"Mathématiques et littérature" PDF de Michèle Audin : ICI
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18:15 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie, oulipo, permutation |
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20 janvier 2008
Mathématiques entre passions et tensions
Les Maths? Tiens... Parlons-en, et de la façon dont on les a "déculturées" en en faisant un élément de sélection!
Les maths, c'et le rêve, la grande folie des cardinaux, de l'illimité dans l'illimité, de l'impossible dans le possible, de l'inexistence concrète et solide. C'est AUSSI le coup d'épée qui tua Galois ( ndlr: c'était en réalité un coup de feu ). C'est le crâne en béton de l'obstiné Gauss!
C'est la poésie. C'est le moment magique de Fermat énervé disant d'un seul trait de plus que c'est facile et ne daignant même plus démontrer. Résultat: dix ans de travail pour Wiles!
C'est à la fois le frisson des hautes glaces et la tendresse des nombres amicaux... C'est le ventre content qui paresse et savoure. C'est la digestion lente du gastronome friand, c'est comme le parfum de la grammaire qui se répénd, attise, fait saliver. Il y a de l'amour, là-dessous...Mais chut!
La suite ICI
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Il est plus que temps de rétablir la valeur des savoirs de base, appelés aussi fondamentaux et classiques. Chose qui peut paraître paradoxale compte tenu des adjectifs auxquels ils sont rattachés ici. Reste que les assauts jumelés du constructivisme radical, qui sous-tend la présente réforme scolaire québécoise, et du néolibéralisme, qui cherche une décentralisation pour une meilleure réponse des écoles au Marché, vident progressivement l’école de son contenu « classique ». Dès lors, ce texte cherche d’abord à brièvement rappeler le rôle et l’importance des mathématiques traditionnelles et ensuite souligner les dangers auxquels cette matière est soumise. Il est à noter, également, que les autres matières méritent le même appui. En effet, le français, la géographie, l’histoire, la chimie et la physique ont droit à la même assistance puisque l’agression décrite ci-après est globale, touche tous les domaines.
Ainsi, l’abstraction, le travail qui permet de sortir de soi-même est d’une grande importance. Pourquoi ? Les valeurs ne sont-elles pas des idées abstraites ? Ce texte, comme les autres, ne demande-t-il pas une enjambée à l’extérieur de la réalité immédiate et tangible ? Les mathématiques contribuent à ces sorties hors de soi. Ils s’associent à autre chose, mais exercent une grande influence sur cette capacité. Les symétries, les divisions, les multiplications, les additions et un peu plus loin la dérivée et l’intégrale, pour ne nommer que quelques opérations, participent aux voyages dans l’ontologie humaine. Partant, il est important que l’école, peu importe la facilité de l’élève ou de l’étudiant, l’amène à réfléchir de cette façon, le fasse travailler dans l’abstrait. L’enseignement des mathématiques « en situation », très réforme scolaire, dans un réalisme où tout doit être mis en relation avec son utilité concrète, réfrène les forces de l’intangibilité des mathématiques. Le constructivisme radical a fait de « la mise en contexte des savoirs » une des pierres angulaires de son programme pour les écoles et rejette ainsi, par ricochet, ces « sorties de soi ».
La suite ICI
09:45 Publié dans Débats, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mathématiques, enseignement, poésie |
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26 novembre 2007
Patrick Dubost : Matheux et Poète
Sa Biographie
Jardinier sur son balcon
Sportif à ses belles heures
Tendresse pour les monastères
Tout parce qu'il n'a qu'une seule vie
Lecteur incertain de polars avant dormir
Etudes de mathématiques et de musicologie
Cycliste du dimanche (juste un ou deux par an)
Voyager, bien sûr, mais dans les bagages de sa poésie
Joueur infatigable, voire obsessionnel (dont l'informatique)
Depuis la petite enfance, que ne ferait-on pas pour ne pas mourir ?
A construit sa vie sur l'écriture, et sur comment la parole naît de l'écrit
Père amateur (oups) de deux enfants magnifiques (mais grands et tirés d'affaire)
Enseigne les mathématiques dans un lycée à Lyon, parfois à mi-temps, parfois à temps complet
Professeur mal noté par les inspecteurs de l'Education Nationale (ce qui est bon signe ?)
Ecrit aussi sous le nom d'Armand Le Poête, faute d'écrire sous trois mille noms
Passionné d'astronomie, de cosmologie et certains domaines de la physique
Musicien amateur (claviers, flûtes, harmonica, clarinette, etc...)
Ne parle aucune langue sauf celle qui est dans sa bouche
Bricoleur sympathique, incompétent et versatile
Aimerait un jour quand même en anglais
Une langue qui ne soit pas maternelle
Athée contemplatif et actif atypique
Mécanique quantique et relativité
Surtout ne pas vivre trop vieux
Attend la mort sans réfléchir
Attend le tramway pareil
Danseur protohistorique
Frère avec les animaux
Voit le chaos partout
Ne s'ennuie jamais
Le site de Patrick Dubost : ICI
Le 29 novembre, le Cœur des sciences vous invite à vivre une expérience hors du commun avec la lecture/performance de Patrick Dubost, mathématicien et poète, et de Vincent Dionne, compositeur de musique électroacoustique : la suite ICI
18:10 Publié dans Arts, Hommes et femmes, Poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : poésie, infos |
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19 novembre 2007
Haïku du jour
Alexis Lemaire, prodige français des mathématiques
Il arrache vite
72 secondes
Pour une racine
Dans son contexte original sur le blog POESIES GAUDEAMUS "Le Moulin à Farine"
08:30 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : haïku, lemaire, poésie, blog |
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13 novembre 2007
Mathématiques et poésie
Il y a une croyance de ma part que je voudrais examiner. Je considère en effet que la poésie est « l’opposé » des mathématiques ». Mais est-ce pertinent ? Il se trouve que j’ai longtemps été et je suis plutôt encore « à l’aise » avec les mathématiques. Inversement, je suis « mal à l’aise » question poésie. Mais ce constat n’est qu’un indice pour établir l’opposition entre les 2 « démarches ». C’est en effet sur le plan de la « démarche » ou de la « prétention » que j’oppose les 2 corpus.
Il y a un point commun : c’est la pérennité des productions de ces démarches. En effet, les mathématiques sont une construction incrémentale : les résultats de l’antiquité ont pleine validité. Ainsi par exemple la géométrie euclidienne et ses théorèmes sont toujours valides. Bien sûr on a progressé : on a trouvé des géométries non euclidiennes. C’est la seule « science » qui présente cette caractéristique. Les résultats des autres sciences sont profondément transformés par le progrès scientifique : quelquefois les anciennes théories sont complètement fausses (Ptolémée), parfois ce ne sont que des cas limites de théories plus vastes (Newton). Cela se traduit notamment par l’évolution du vocabulaire. Mais cette évolution du vocabulaire n’est pas que superficielle : c’est le reflet d’une profonde évolution des concepts. De la même façon il me semble que l’on peut dire qu’un poème est tout aussi « vrai » dans l’antiquité qu’aujourd’hui.
La suite sur le blog "CE N'EST PAS PARCE QUE C'EST ECRIT QUE C'EST VRAI" : ICI
11:20 Publié dans Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mathématiques, poésie |
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08 novembre 2007
Maths et poésie : Vian et Desnos
La catégorie " Maths et poésie" du blog " Je voudrais pas crever avant d'avoir..." où l'on retrouvera ce texte de Vian et ceux de Desnos: ICI
Il y a des racines de tout' les formes
Des pointues des rond' et des difformes
Cell' de la guimauve est angélique
Et la mandragore est diabolique
Il y a un'Racin' qu'est un classique
Mêm' s'il nous bassin' on n'y peut plus rien
Mais la racine que j'adore
Et qu'on extrait sans effort-eu
La racin' carrée ma préfé-rée.
Couplet
Une racine qu'a un aspect louche
C'est celle de l'arbre de couche
Le drogué vend son âme
Pour cell' de l'arbre à came
Si la racine de manioc a
De quoi fair' du tapioca
Evitons tout'not'vie
(de bouffer) Celle du pissenlit
Refrain 2
Le radis, l'navet ou la carotte
Vous connaissez celle de la bruyère
Dans laquell' on taille des pip' en terre
Il y a la racin' de canne à pêche
Cultivez-la donc, qu'est-c' qui vous en empêche?
Mais la racine que j'adore
Donnez m'en-z-encore, encore
La racine carrée c'est ma préfé-rée.
21:15 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blog, poésie, vian, desnos |
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08 octobre 2007
Les contemplations - Victor Hugo
Après l’abbé Tuet, je maudissais Bezout ;
Car, outre les pensums où l’esprit se dissout,
J’étais alors en proie à la mathématique.
La suite sur le blog d'ABC Maths : ICI
08:15 Publié dans Poésies | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poésie |
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