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  • Le Café Pédagogique cite les Inclassables

    Le Café Pédagogique cite deux blogs de profs de maths, celui de Guy Marion et le mien. Mille Mercis et c'est ICI

  • Simulation de la marée dans l'océan Indien austral

    Un nouveau modèle de marée, régional et haute résolution, a été développé pour la région australe de l'océan Indien. Il a permis d'améliorer nettement la simulation des marées dans les zones côtières, ainsi que sous la plate-forme de glace d'Amery en Antarctique. Ce modèle permettra à l'avenir de mieux corriger les données satellitaires des effets de la marée dans cette région. 

    La comparaison des composantes de marée (amplitudes et phases) observées, issues de données GPS et de marégraphes, et modélisées met en évidence que ce nouveau modèle donne des résultats plus proches de la réalité que les modèles précédents et permet donc d'améliorer la connaissance de la marée dans cette région et de ses effets sur les plates-formes de glace.

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     Maillage utilisé pour la simulation de la marée.

    L'article de Techno-sciences : ICI

     

  • La journée d'aujourd'hui à Paris

    a50debb67690595704634fe40a272074.jpgIl est assez rare sur ce blog que je parle de moi mais ma journée d'aujourd'hui concerne les maths alors je vais en toucher quelques mots ici. Il y a bien longtemps que je n'étais pas allé à Paris et c'est ce que j'ai fait aujourd'hui. Dans le train, je m'assois au centre du wagon, là où il y a une zone de quatre sièges se faisant face deux à deux. Après avoir parcouru quelques kilomètres le train s'arrête et s'assoient à coté de moi trois personnes. Le hasard fait que c'étaient des mathématiciens qui je l'avoue parlaient presque une langue étrangère et si je dis cela ce n'est pas parce qu'ils échangeaient leurs idées en anglais...  Ils revenaient en fait d'un colloque et après qu'ils aient constaté la difficulté de leur sujet d'étude, je leur adressais la parole et nous passâmes le reste du trajet à nous amuser car, dans le groupe, l'anglais était un joyeux luron. Arrivé à Paris, j'ai réemprunté les chemins que je fréquentais lorsque j'étais étudiant pour me diriger vers le panthéon où se tenait la manifestation ( qui n'est pas terminée ) organisée par le magasine Tangente. J'ai fait de belles photos du polyèdre géant qui se trouvait devant le Panthéon et la Sorbonne mais je ne pourrai malheureusement pas vous les montrer car celles-ci sont définitivement perdues suite à un problème technique inexplicable ayant touché ma caméra. Je me suis approché du hall de la mairie du Vème où je suis entré pour la première fois aujourd'hui, après être passé un nombre incalculable de fois devant. Au deuxième étage , j'ai rencontré Gille Cohen, Directeur du magazine  et me suis fait dédicacé le livre " Les contre-exemples en mathématiques " par son auteur Bertrand Hauchecorne.

    Pour conclure, je ne peux vous engager qu'à imaginer un polyèdre géant dont les arêtes sont des baguettes de bois au travers duquel j'ai photographié dans la direction du jardin du Luxembourg et de la rue Soufflot, la tour Eiffel. Je me suis ensuite tourné vers la faculté de Droit dont le sigle apparaissait entre les arêtes, puis en contre-plongée j'avais immortalisé avec le polyèdre, le fronton du Panthéon sur lequel est inscrit en lettres d'or, comme chacun le sait....

     Aux grands hommes la patrie reconnaissante 

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    Alors j'ai pallié le manque par cette reconstitution approximative!

  • Plus un mot est utilisé, moins il évolue

    L’équipe de Nowak, constituée de mathématiciens et de spécialistes de l’évolution, a appliqué des modèles évolutionnistes pour quantifier le rapport entre la fréquence d’usage d’un mot et les changements qu’il subit. Ils sont partis d’une base de 177 verbes irréguliers et ont retracé leur évolution depuis l’anglais ancien jusqu’à l’anglais actuel. Sur ces 177 verbes qui étaient irréguliers il y a 1.200 ans, 98 le sont restés. Croisant leur longévité avec leur fréquence d’usage, Nowak et ses collègues ont pu établir qu’un verbe utilisé 100 fois plus souvent qu’un autre évolue 10 fois moins vite vers une forme régulière.

    [...]

    Reste à comprendre pourquoi les mots les plus employés sont ceux qui changent le moins. Des chercheurs supposent que les verbes les plus communément usités sont plus facilement mémorisés, alors que pour les autres les formes irrégulières tombent plus vite dans l’oubli. Pagel et ses collègues suggèrent que les déformations sont moins communes pour les mots fréquemment employés.

    Le langage étant à la fois un phénomène individuel et collectif, les explications de son évolution sont forcément complexes. Il serait intéressant, à partir de ces méthodes statistiques et mathématiques, de pouvoir comparer l’évolution des mots dans d’autres familles de langues, en Asie par exemple.

    L'intégralité de l'article - Cécile Dumas - Sciences et Avenir.com  : ICI

    L'article de CyberPresse : ICI