30 janvier 2010
Comptabiliser les morts en temps de guerre, ou lors d'une catastrophe naturelle
Les chiffres arrivent au fur et à mesure. Ils varient d'un média à l'autre. Les différentes sources donnent parfois des estimations qui peuvent varier du simple au double. Elles peuvent même être revues plusieurs fois par jour.
Le tremblement de terre d'Haïti vient une fois de plus nous replonger dans le triste calcul mais pourtant nécesssaire du nombre de victimes. En mai 2008, un cyclone a fait 100 000 morts en Birmanie. Les estimations des morts de la seconde guerre mondiale donnent des chiffres variant entre 41 et 70 millions ( voir Des matheux pour compter les morts ). Les chiffres peuvent servir à mesurer l'ampleur de l'aide, à infléchir des politiques ou même servir d'argument juridiques.
La méthode de comptabilisation doit être scientifique pour que le nombre estimé soit le plus proche possible du nombre réel. Les techniques utilisées font appel au témoignage, au constat aussi bien qu'à l'observation par satellite pour par exemple, imputer à d'autres villages détruits de façon identiques, le taux de mortalité constaté sur l'un d'entre eux. Il reste aussi à prévoir les dégats que causeront les épidémies qui se propageront à la suite de la catastrophe.
Article en anglais à consulter: How will they count the dead in Haïti? Source ( @StatFr)
Vue aérienne du bâtiment des Nations Unies en Haïti après le tremblement de terre de 2010.
Source: ONU
12:51 Publié dans Autour de la Nature, Constructions, Culture Générale, Débats, Défis, Hommes et femmes, Infos, Mathématiques, Simulations, modélisations, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : tremblement de terre, statistiques, catastrophe, modélisation des évènements terrestres, mort |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
30 novembre 2009
Sans maths, nous sommes perdus dans un sombre labyrinthe
Je suis tombé sur un article super sympa de Marcus du Sautoy écrit il y a 4 jours, intitulé "Without maths we're lost in a dark labyrinth". L'hyperlien contient la version originale et la version grossièrement traduite sur la droite.
Je vous propose quelques extraits de l'article qui commence ainsi:
Lorsque j'étais enfant je ne voulais pas du tout être mathématicien. Je révais d'être un espion.[...]
Je n'avais jamais pensé les mathématiques comme un langage [...]
Les scientifiques ne sont pas les seuls à parler cette langue [...]
Ma principale remise en question a été que la science n'est pas seulement un pays. C'est un continent avec plein de cultures très différentes...
18:57 Publié dans Hommes et femmes, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
20 novembre 2009
L'univers de "Singbanana"
James Grime, alias Singbanana, est mathématicien à Cambridge, ce qui ne l'empèche pas de faire son show.
Entre Queen, l'établissement d'un théorème optimiste : "Tous les nombres sont intéressants" et son élection du meilleur mathématicien français, je vous laisse découvrir son univers avec l'ensemble de son parc vidéo.
J'ai découvert Singbanana via Le Guardien.
17:50 Publié dans Hommes et femmes, Humour, Mathématiques, Métiers des maths, Témoignages, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : mathématicien, humour, vidéo |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
05 novembre 2009
Le mariage mathématique des Murngin
En hommage à Claude Levi-Strauss, Michèle Audin, sur le site Images des Mathématiques, nous rappelle sa rencontre avec le mathématicien André Weil:
13:56 Publié dans Autour de la Nature, Culture Générale, Hommes et femmes, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Tags : levi-strauss, weil, audin, témoignage, modélisation des évènements terrestres |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
07 octobre 2009
Des outils web 2.0 dans l'enseignement
Franc-Parler.org, la communauté mondiale des professeurs de français a publié mon témoignage avec celui d'autres collègues, en particulier sur Netvibes, les blogs, les sites de bookmarking social, Twitter, Edmodo et Apture. C'est à l'adresse suivante:
15:34 Publié dans Outils web, Quel beau métier professeur, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : article, web 2.0, témoignage |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
24 juin 2009
L'univers numérique d'un prof de maths
Cette note c'est un peu mon marronnier. Tous les ans je fais un bilan de l'état de mon univers numérique, de mes succès ou de mes échecs.
Faisons tout d'abord un retour en arrière:
Le 10 janvier 2006, pour l'ouverture de ce blog, je découvrais Gallica. Le moins que l'on puisse dire c'est que j'allais à l'essentiel. Mes professeurs me disaient déjà que j'avais un remarquable esprit de synthèse!
Le 8 septembre 2007, soit plus d'un an et demi après, je dressais un premier bilan de ma progression dans l'univers numérique.
Le 15 août 2008, c'était le deuxième.
Voici le troisième:
Commençons donc par les quelques inévitables échecs ou abandons, provisoires ou définitifs.
J'avais créé un petit réseau sur l'excellent Ning "Maths 2.0" autour des maths et du web 2.0. Je l'ai laissé à l'abandon, principalement à cause d'un déficit de personnes intéressées, des difficultés de ciblage des contenus et des objectifs et aussi par manque de temps et de motivation. Peut-être ce réseau repartira-t-il un jour?
Je n'ai pas utilisé le tableau numérique interactif cette année. J'ai par contre fait une présentation du fonctionnement à mes collègues en début d'année? Plusieurs raisons à cela:
- Le manque de temps pour préparer de réelles séquences interactives
- Je n'avais pas de Secondes, or c'est je pense, le niveau de lycée auquel se prédestine le plus les possibilités "interactives"
- J'ai concentré mon "énergie numérique" dans une compréhension plus complète des possibilités du web 2.0 pour l'enseignement.
J'ai abandonné le bandeau du blog par inadvertance et j'ai ensuite décidé "d'épurer" le look du blog pour plus de facilité de lecture. Le bandeau n'avait plus sa place.
L'année passée, je disais que je m'étais doté d'un outil payant de retouche et de traitement des PDF : PDF Converter Professional. Je l'ai en fait utilisé assez régulièrement pour réorganiser des PDF de sujets d'annales, créer quelques fiches à partir de PDF existants, réaliser des corrigés à partir de PDF, éditer des titres directement sur le PDF. Je n'ai pas regardé s'il existait un outil gratuit offrant ces fonctionnalités.
L'univers Netvibes "Les maths au lycée" est consulté par les élèves. C'est souvent la porte d'entrée vers les blogs ( Maths au LEG et Wiki-blog). Je rappelle souvent en cours "Tapez Maths Netvibes sur Google !". J'en profite tant que c'est le premier lien renvoyé par Google pour ces deux mots clé. Il permet aussi de se diriger vers des annales corrigées dont je sais par exemple qu'en Première L, celles de l'APMEP ont été touvées par plusieurs élèves pour réviser le bac, comme en témoigne ce mail que j'ai reçu (via Facebook!) : bonjour monsieur, je fais des sujets de l'apmep et je suis sur la question 6 du sujet france septembre 2004 et je ne comprends pas le resonnement! est ce que svp, vous pourriez me l'expliquer?
Et le reste c'est en vidéo !
11:41 Publié dans Infos, Monde numérique, Outils web, Pour le prof de maths, Quel beau métier professeur, Témoignages, Vidéos, Visuel | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Tags : enseignement, mathématiques, facebook, google, wiki-blog, rss |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
11 janvier 2009
Les oiseaux et les grenouilles
Certains mathématiciens sont des oiseaux, d'autres sont des grenouilles. Les oiseaux volent haut dans les airs et ont une vue étendue des mathématiques au dessus de l'horizon. Ils se nourissent de concepts unifiants notre pensée et lient des problèmes de natures très différentes. Les grenouilles vivent ici-bas, dans la boue, et voient seulement les fleurs qui poussent tout près. Elles se délectent des détails des objets particuliers et elles résolvent les problèmes un à un.
Moi, je suis une grenouille, mais la plupart de mes amis sont des oiseaux...
Pour poursuivre la lecture, je vous engage à lire le très beau texte " Birds and Frogs " de Freeman Dyson en anglais à paraître dans le numéro de février 2009 des notices de l'AMS.
J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte (pour spécialistes), dans lequel les mathématiciens sont soit grenouille, soit oiseau. Dyson fût élève de Beisicovitch qui résolu en 1920 le problème de Kakeyama qui s'énonce simplement de la façon suivante:
Quelle est la surface minimale dans laquelle on peut retourner une aiguille? La première idée est de la faire tourner autour de son milieu et on obtient un disque mais ce n'est pas la forme minimale. La réponse est ci-après :
12:58 Publié dans Hommes et femmes, Mathématiques, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
10 novembre 2008
Publier des mathématiques en ligne à destination des élèves ou d'un large public : compétence maîtrisée !
Lorsque j'ai commencé la rédaction de ce blog, mon objectif était tout autant de découvrir les nombreuses ressources disponibles sur la Toile que de circonscrire les limites d'une publication à caractère mathématique en ligne destinée à des lecteurs aussi différents que le sont le professeur de mathématiques, l'élève ou l'étudiant, ou le néophyte en mathématiques.
La distinction de ces trois publics comme destination des publications m'a donné l'idée d'utiliser un code couleur pour repérer chaque hyperlien. Cette idée m'étant parvenue bien après la création de ce blog, je n'ai pas repris toutes les notes pour qu'elles répondent à cette charte graphique. Je vais tenter de passer en revue dans cette note les différentes étapes que j'ai du franchir pour parvenir au résultat que je considère comme suffisamment abouti pour le présenter de façon synthétique et globale.
Si le dire paraît évident, cette opération n'est pas si anodine qu'elle en à l'air. Il faut s'essayer avant de se lancer définitivement et l'on a bien souvent d'un petit coin à l'ombre. Il faut réaliser quelques essais. Pour débuter j'ai commencé par consulter un livre sur ce sujet. Je ne me souviens pas d'ailleurs du titre mais il prenait pour exemple la création de deux blogs, l'un sur 20six et l'autre sur Hautetfort. J'ai ainsi créé mon premier blog sur 20six en suivant pas à pas les consignes du livre ( je pense que cette étape peut-être remplacée par le tutoriel de la plate-forme choisie, exemple pour Hautetfort ). On s'aperçoit très vite, les notes augmentant, que la migration vers une autre plate-forme risque d'être problématique. Une fois la phase de prise de contact dépassée, il faut donc faire un choix, qui s'avérera assez définitif. On peut aussi multiplier les inscriptions pour comparer les différentes interfaces et même se lancer dans l'hébergement d'un blog par ses propres soins, la réservation d'un nom de domaine, etc. L'éventail est donc très large. Les plates-formes sont nombreuses. Il y a des articles de comparaisons de plates-formes mais il faut mieux prendre une décision définitive après avoir fait le test réel. Pour ma part je me suis cantonné à un certain confort en migrant sur Hautetfort lorsque 20six changea entièrement son mode d'hébergement, faisant perdre à la quasi totalité des blogueurs du moment, leur contenu. On peut donc commencer à s'amuser à publier des notes pour s'entraîner, attendre quelques commentaires, y répondre et tenter d'intéresser un lectorat. Si l'on décide de rédiger un blog destiné à l'enseignement, on peut s'interroger sur la pertinence de le publier avec Lewebpédagogique qui offre maintenant de bonnes prestations en terme de rapidité et d'interface WordPress. Il ne faut pas penser que l'on va être lu par le monde entier non plus, car d'une part lorsque l'on commence la publication d'un blog, il n'est pas connu des moteurs de recherche et d'autre part, la fidélisation des lecteurs arrive au fur et à mesure du temps. Les visiteurs comptabilisés par les moteurs correspondent à une certaine réalité s'ils n'arrivent pas sur votre blog par hasard pour en repartir immédiatement. On peut donc se permettre dans les premiers temps d'avancer par essais-erreurs, de faire des tests.
S'il vous reste un peu de temps avant ou après ces 6 étapes... je veux bien qu'on en parle en commentaires.
16:54 Publié dans Débats, Infos, Outils web, Pensées, Pour le prof de maths, Quel beau métier professeur, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Tags : blog, édition, publication, mathématiques, web, web 2.0 |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
31 octobre 2008
La douce arrivée des blogs de maths dans le Réel
Je passe 2 à 3 heures par jour en moyenne autour de mon blog, si ce n'est plus.
Entre la consultation de mes flux RSS, le choix d'une information que je vais publier, le choix du titre d'un billet, sa rédaction, le test de tel ou tel logiciel, la lecture d'un document d'une quarantaine de pages et de tous ceux que j'ai lu sans donner suite, la consultation intégrale d'un site, les différents widgets que j'ai testés, tous ceux que j'ai abandonnés et les problèmes de mon PC, mon blog est entré dans ma réalité quotidienne comme pour d'autres, la pratique intensive d'un sport ou de toute autre passion.
Ce ne sont pas moins dans mes placards, d'une dizaine de classeurs complets, qui se sont accumulés depuis deux ans que j'ai créé ce blog. Je fais encore partie de ceux qui ne peuvent pas encore lire un long document sur ordinateur, donc j'imprime les articles ou les fichiers PDF, je souligne, j'entoure et je mets des points d'exclamation dans les marges. Cette pratique va peut-être devenir d'un autre temps avec l'arrivée rapide du livre électronique.
De mon point de vue, mon blog n'est vraiment pas virtuel. Il est même très exigeant et demande tel un tamagotchi, que je m'en occupe quotidiennement. Et comme ce qui est vrai pour moi, l'est souvent pour les autres, j'imagine que le temps passé bénévolement à cette activité est du même ordre de grandeur pour les autres blogueurs qui alimentent le leur tous les jours. Quelques uns, trop rares à mon goût, ont choisi de jeter leur dévolu sur les mathématiques! Ce qui veut dire que le sujet principal de leur publication est resserré autour des mathématiques, faute de quoi le titre du blog sonnera vite creux et les quelques lecteurs fidélisés à la force de clics de souris se volatiliseront instantanément pour peut être ne jamais revenir !
Mais la réalité de ces nouveaux objets numériques que sont les blogs n'est pas évidente pour tous. Au détour d'un sourire, l'interlocuteur du blogueur montre combien il est surprenant de se lancer dans ces amusements adolescents. Quel intérêt? Relayer des flux RSS thématiques, mais quelle drôle d'idée pense peut-être ce professeur de mathématiques qui n'y voit guère d'utilité dans sa pratique professionnelle. Rien de mieux qu'un vieux bon bouquin pour s'informer. Le blog: encore une mode qui s'arrêtera et puis ce tout numérique, c'est une nouvelle fois l'histoire du rétroprojecteur et des transparents qui se répète, ça passera bien avec le temps. A bien y regarder on fait toujours la même chose avec des outils différents...
Lorsque je suis allé à Paris, à l'occasion de l'anniversaire d'un journal mathématique et que j'ai dit que j'éditais un blog, on m'a regardé avec un petit sourire : " Donnez-moi votre carte, envoyez moi un article..." Et puis quoi ? Et puis rien. Justement ce rien qui montre que les blogs n'ont pas de réalité, n'ont pas encore d'existence, qu'ils appartiennent au virtuel, que ce qui y est dit ou traité est de moindre importance. C'est certainement encore plus vrai pour les blogs scientifiques qui occupent un espace qu'il faut défricher, agrandir, dégager et qui n'existait que peu ou pas, avant l'émergence d'Internet. Du néophyte scientifique au chercheur, les blogs doivent se prêter à la diversité de leurs auteurs et de leurs lecteurs. Ce qui était une histoire de scientifiques purs s'est transformée petit à petit en une histoire d'amateurs avertis. C'est maintenant l'histoire de tous et de chacun. L'actualité est sans cesse là pour nous le rappeler. Les sciences et tout particulièrement les mathématiques doivent être présentées, expliquées, pour tous les publics, pour tous les âges et à tous les niveaux. C'est justement ce à quoi se sont attelés les blogs de science, de regarder l'actualité scientifique, de la relayer, de la discuter devant ces trois principaux types de public. Le grand public est très exigeant puisque tout recours à des compétences et connaissances d'un niveau supérieur à celui du collège est impossible. Il y a l'amateur averti qui dispose d'un bagage suffisant pour lire un document scientifique, lire le formalisme usuel et le comprendre. Et puis il y a le professionnel qui lui même forme un corps très hétérogène, qui va par exemple en mathématiques du professeur des écoles à celui des universités. C'est sans compter que les supports eux mêmes, changent. Il est maintenant possible d'écrire un document PDF, d'y insérer des liens et de le publier en ligne. Il est possible de relayer des vidéos et des images libres de droit. Il est possible de réaliser des animations et de les diffuser. On peut aussi discuter des informations. Tout ceci n'était pas envisageable il n'y a pas si longtemps que ça. Les blogs reflètent cette évolution et la nécessaire "vulgarisation" des concepts et des idées scientifiques, ainsi que leur discussion et ceci à tous les niveaux. Il est tout aussi important que des blogs érudits et destinés à quelques spécialistes cohabitent avec des blogs plus généralistes. Les différents échelons de la vulgarisation doivent être occupés, je dirai même colonisés et envahis. Pour le sujet qui nous concerne, une poignée de blogueurs s'est attelée à la lourde tâche de la diffusion des mathématiques au plus grand nombre sous toutes leurs formes autrement que par la seule vision du prisme scolaire, nécessairement très réductrice.
Ces blogs, presque invisibles il y quelques temps, sont de plus en plus mis en lumière. Les universités commencent à relayer leur adresse sur leur portail. De plus en plus de liens qui pointent vers eux voient le jour. On s'aperçoit petit à petit que ce qui est fait par les blogs de maths, en fait personne d'autre ne l'a fait, aucune institution n'a encore fait ce travail. Il n'y a pas de Monsieur Actualités Mathématiques. Il n'y a pas non plus de Monsieur Vulgarisation Mathématique en France.
Alors ce n'est pas sans une certaine satisfaction que les auteurs de blog de maths voient leur lien apparaître sur des sites de plus en plus prestigieux et nombreux ( Le café pédagogique, l'IRMA de Strasbourg, l'UPMC, Sésaprof et Sésablog, l'université de Bourgogne , de nombreux univers Netvibes).
Nous sommes sur la bonne voie, mais cela témoigne aussi d'une certaine carence en communication organisée, dans ce domaine, pour la francophonie toute entière.
11:00 Publié dans Débats, Pensées, Témoignages, Vulgarisation | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Tags : vulgarisation, blogs de maths |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
23 octobre 2008
La danse des maths pour les apprendre
Les termes, les symboles et les modèles de mathématiques sont souvent difficile à assimiler, mais deux chorégraphes ont développé une stratégie pour mettre du rythme dans la résolution de problèmes.
Ca ressemble à une classe de danse, mais c'est en réalité une nouvelle façon d'apprendre les maths. "Nous traduisons le modèle dans une chorégraphie et nous traduisons le modèle avec des maths," dit Erik Stern, éducateur et chorégraphe au Centre John F. Kennedy de l'Art du spectacle à Washington.
Erik Stern et Karl Schaffer sont les créateurs "d'une danse mathématique." "Beaucoup d'adultes sont mathématico-phobiques et de jeunes enfants sont dégoutés des maths parce que l'on leur présente des symboles avant qu'ils n'aient une expérience solide réelle sur laquelle s'appuyer.
Pour beaucoup de personnes, avoir une expérience kinesthetique d'une idée abstraite est extrêmement utile pour la compréhension de cette abstaction.
"J'ai vu des étudiants qui ne sont pas normalement très concentrés, extrêmement impliquésdans la leçon aujourd'hui avec le mouvement et avec les concepts mathématiques et ils l'ont aimé," témoigne Paula Bailey, principale de l'école Betsey B. Winslow .
Les étudiants peuvent créer leurs modèles de mouvement propres. L'expérience les aide à se mettre en contact avec des nombres, ce qu'ils peuvent ne jamais avoir compris auparavant.
L'épreuve physique amène souvent à la compréhension des abstractions mathématiques. L'apport de ces activités est d'apprendre les mathématiques et la danse, la symétrie par le mouvement, aussi bien que les arts plastiques.
L'article complet en anglais et la vidéo: ICI
18:47 Publié dans Activités et jeux, Arts, Infos, Quel beau métier professeur, Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Tags : danse, enseignement, apprentissage, mathématiques, art |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
















