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Inclassables M@thématiqu€s - Page 539

  • Eduens

    Mais qui sont les Eduens ?
    C'était nos arrières petits cousins 
    Ils étaient aussi copains des Romains,
    Et Bibracte était capitale.

  • Tourbillon

    Le rapprochement psychologique des individus et la confusion des genres laissent entrevoir de nouveaux horizons mais apportent aussi leur lot de croyances et de difficultés. L'une des principales est que tout est mouvement en soi et que le mieux est de le laisser se développer, ne rien toucher ou presque. Le mouvement naturel se suffirait à lui même, nous emportant sans énergie dans une fusion salvatrice. L'intérieur du tourbillon serait à l'image d'une origine pseudo-indifférenciée rassurante alors qu'à l'extérieur on distingue nettement les costumes des marionnettes en mouvement. S'il y a crise de l'autorité et des valeurs ce n'est pas pour tout le monde. A condition de sortir du tourbillon.

  • Question

    Que dire sur le monde à part qu'il va comme il va ?

  • Mesures et expériences

    En physique, on fait des mesures indirectes et on réalise des expériences non destructrices, il faudrait génaraliser cela à l'homme !

  • Croque

    Quand je rentre à la maison,
    Elle me dit souvent
    Que j'ai une tête d'enterrement
    Et elle a raison,
    Je travaille au cimetière,
    C'est inconstetable,
    Je laisse ma tête au vestiaire
    Et je me mets à table.
    Faut pas se laisser abattre,
    J'ai une faim de loup,
    Moi je mange comme quatre
    Et je bois comme un trou
    Puis je retourne au cimetière
    Travailler d'mon mieux,
    Digérer mon pot de bière
    Et mon croque monsieur.

    Pendant l'oraison du prêtre
    J'ai un petit creux,
    Moi je pense à ma côtelette,
    À mon pot-au-feu.
    Aux premières couronnes de fleurs
    J'ai déjà la dent,
    C'est mon estomac qui pleure
    À chaque enterrement.

    Comme un côté du cimetière
    Est inhabité,
    J'ai planté des pomems de terre
    Dans l'intimité.
    Et dans ma jaquette noire,
    Entre deux services,
    Je donne un coup d'arrosoir
    Et je cours à l'office.
    Je gratte, je bine et je bêche,
    Quelle heureuse surprise
    Quand je trouve un ver pour la pêche,
    Je range ma prise
    Dans une boîte en fer blanc.
    Le temps est superbe,
    Voilà un coin épatant
    Pour déjeuner sur l'herbe.

    À présent qu'a sonné l'heure
    L'heure du goupillon,
    Je pense à mes pommes vapeur,
    À mon court-bouillon
    Et quand tombent les premières gouttes
    Sur mon haut-de-forme,
    C'est mon ventre qui glougloute,
    Mon ventre qui grogne.

    Parfois je croque un oignon,
    Parfois une gousse d'ail,
    Parfois même un champignon
    Est une victuaille,
    Il faut faire avec,
    Ce n'est pas copieux
    Car ces oraisons du prêtre
    On en voit pas la queue.
    Le vent chasse les nuages,
    C'est providentiel,
    Un grand disque de fromage
    Tourne dans le ciel,
    La faim me monte à la tête,
    J'avale mon chapeau,
    Un bouton de ma jaquette
    Et un pauvre mulot.

    Je n'suis pas dans mon assiette,
    Je vais rendre l'âme,
    Quand je pense à mes paupiettes,
    À mon croque-madame.
    a fait trop longtemps qu'ça dure,
    Je m'allonge un peu
    Sur le tapis de verdure
    Et je ferme les yeux.

    Peut-être une réponse de Thomas Fersen à Gainsbourg pour son "Fossoyeur de Pacy sur Eure"