Vulgarisation
La mauvaise presse faite à la vulgarisation provient certainement du fait que le spécialiste se trouve en très grande difficulté pour définir ce minimum consensuel de sens qu'il doit négocier avec son interlocuteur profane, chose dont il n'a pas à se préoccuper entre pairs et qu'il peut arguer comme motif d'évitement avec le non-spécialiste.