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Mais où est donc passé Gödel ?

Lire les conséquences du théorème de Gödel dans l'article suivant :

http://www.jutier.net/contenu/kgodel.htm

" Les conséquences du théorème "

Les deux théorèmes de 1931 de Gödel sur l'inconsistance et l'incomplétude de l'arithmétique du premier ordre ont eu des répercussions importantes sur la pensée philosophique moderne.

La première conséquence de ces théorèmes est que la Vérité ne peut pas être exprimée en terme de démonstrabilité. Une chose prouvable n'est pas nécéssairement vraie et une chose vraie n'est pas toujours prouvable. Beaucoup de philisophes ont pensé le contraire et ont essayé de définir la vérité comme étant égale aux choses démontrables. De manière générale, dans quasiment toutes les entreprises intellectuelles conséquentes, on peut exprimer des arguments mathématiques simples et on risque donc de rentrer dans le cadre du théorème de Gödel. Je peux ainsi prétendre des choses fausses sans qu'on ne puisse démontrer le contraire.

De la même manière, je peux prétendre des choses vraies sans pouvoir me justifier par une démonstration De la même manière que l'ensemble des vérités est plus important que l'ensemble de ce qui est démontrable, la réalité est plus importante que l'ensemble des connaissances possibles. Contrairement aux enseignements de nombreux philosophes, être raisonné n'est pas simplement une question de règles. La raison est créative et originale. Pour trouver des vérités dans un système donné, il faut pouvoir s'en extraire et pour cela il faut une raison qui soit capable non pas de simplement rajouter des axiomes à un système mais d'en créer un nouveau dans lequel l'ancienne vérité indémontrable deviendra au contraire tout à fait démontrable.

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11 février 2006 | Lien permanent

Gödelisme

La note du blog Anaximandrake : ICI

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03 juillet 2006 | Lien permanent

Deux images ”pratiques” du théorème de Gödel

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05 novembre 2006 | Lien permanent

Gödel pour décrire la justice

Autopsie d'une vie de famille

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18 novembre 2006 | Lien permanent

Gödel on en parle

Forum : Pff c'est compliqué ! http://www.chez.com/at7760/f43.htm

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19 novembre 2006 | Lien permanent

Le théorème de Gödel

La vérité n'est pas toujours prouvable : ICI

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07 janvier 2007 | Lien permanent

L'infini des philosophes et des mathématiciens

c0953c036681906eda925a878893366d.gifSupposons que je divise en deux un dieu infini, alors est-ce que chaque morceau est infini ou fini ?

Si Dieu est tout puissant, est-ce qu'il peut créer une pierre si lourde qu'il ne puisse pas la soulever lui-même ?

Qu'est-ce donc que l'infini ?
Voilà les questions que peuvent se poser  philosophes et religieux.

Réponse des mathématiciens: " Un ensemble est infini si il est équivalent à un des ses sous-ensembles stricts "....
Est-ce une définition plus satisfaisante ?

Peut-être pas, mais elle permet d'aller plus loin... et de tomber sur le paradoxe suivant : L'ensemble de tous les ensembles appartient-il à lui même ?

Dans un fichier PDF de 14 pages, ICI, Bahram Houchmandzadeh, nous fait parcourir en introduction, rapidement mais de façon intéressante, l'infini des philosophes, pour détailler un peu plus ( dans une partie plus technique ) celui des mathématiciens et des physiciens. On rencontrera les incontournables Cantor et Gödel et une annexe qui montre que seul, dans un univers infini, l'atome d'hydrogène serait instable.


L'infini en mathématiques, un article ( PDF ) de 15 pages par Eliane Cousquer : ICI

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27 août 2007 | Lien permanent

Les mathématiques et la bureaucratie ou le formalisme dans les mathématiques.

Aurait-on pu confier le théorème de Fermat à un groupe d'Enarques qui nous auraient fait des directives, des super-directives ? Y seraient-ils arrivés en 300 ans? C'est impossible, il faut des idées!

Jean-Yves Girard (au sujet du formalisme en mathématiques - 19.45)

Une excellente conférence pleine d'humour.

 

 

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05 octobre 2008 | Lien permanent

Gödel

Au seuil de la mort, il refusait de s’alimenter, il était persuadé que « la structure du monde » était manipulée par le diable et que celui-ci lui avait versé du poison dans ses aliments. Il ne pesait plus alors que 31 kilos. Les hommes de son temps le considérait avec raison comme un très grand logicien, à l’égal de son ancêtre Aristote. Et pourtant, la peur des fantômes était sa hantise, la crainte des anges était son quotidien. Disciple de Leibniz, il croyait, comme lui, qu’il existe une genèse de la vie psychique, régie par un équilibre instable entre nos perceptions les plus immédiates, les plus globales, et nos petites appétitions, nos petites perceptions, telles les vibrations de l’œil, la sensation de déjà vu, le pressentiment d’une rencontre, qui sont la preuve de notre présence au monde, mais aussi de notre inquiétude, et de notre malaise de vivant. Mais à l’inverse de Leibniz, il n’était pas un baroque. Le clair-obscur qui habitait son âme ne lui servait pas vraiment de filtre pour orienter sa vie ou se faire entendre de ses congénères; les lueurs de son esprit ne l’aidait pas à se reconquérir. Son corps fragile et maigre était incapable de se rassembler, de s’appartenir, de se réaliser dans un corps collectif, public, autrement que sur le mode de l’empêchement. Il était un génie, un immense logicien, un philosophe même, mais un philosophe méconnu.
Il craignait en fait de passer pour un « fou ». Il avait la phobie du gaz, il avait peur des démons, il se passionnait pour la télépathie.
Il voulut, dans sa grandeur, sauver l’esprit de la machine, en arguant de sa réflexivité. Il voulut contourner le matéralisme et se mesurer à d’autres mondes possibles où les opérations n’auraient pas le dernier mot. 
 

L'émission  Science et Conscience de Pierre Cassou-Nogues auteur du livre "Les démons de Kurt Gödel, logique et folie". ICI

Einstein/Gödel - quand deux génies refont le monde, le livre de Palle Yougrau ( Amazon) : ICI

D'autres émissions dont : Histoire des nombres - la modélisation informatique - les mathématiques éclairent-elles les sciences de la nature ? : ICI

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23 octobre 2007 | Lien permanent

P=NP

Le problème P = NP est le problème fondamental du calcul mathématique. À partir de quel moment, et sous quelles conditions, un énoncé difficile à démontrer et jugé très probable doit-il être adopté comme nouvel axiome ?
L'article d'Interstices : ICI

Les classes de complexité, l'article de techno-sciences : ICI

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09 avril 2007 | Lien permanent

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